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Ranking the effects of site exposure, plant growth form, water depth, and transparency on aquatic plant biomass

Hudon, C. et Lalonde, S. et Gagnon, P. (2000). Ranking the effects of site exposure, plant growth form, water depth, and transparency on aquatic plant biomass. Journal canadien des sciences halieutiques et aquatiques , 57 (S1). p. 31-42. DOI: 10.1139/f99-232.

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Résumé

The maximum depth of macrophyte colonization and depth distribution of macrophyte biomass were assessed over 3 years, in late summer, at six sites in the St. Lawrence River and two sites in the Ottawa River (Lake des Deux Montagnes). Maximum depth of submerged plant colonization could be predicted from the light extinction coefficient (r2 = 0.82) and Secchi disk depth (r2 = 0.80). The aboveground and total biomass of macrophytes were related to a variety of environmental variables as follows in descending order of importance: exposure to wind and waves, plant growth forms, water depth, and light intensity. Together, these variables accounted for 67 and 74% of sampling variability of aboveground and total biomass, respectively. These environmental variables were used to elaborate hierarchical predictive models of aboveground and total biomass of emergent and submerged macrophytes. The empirical relationship that links St. Lawrence River and Ottawa River aquatic plants to environmental variables may eventually allow us to forecast wetland response to changes in water levels and water clarity resulting from climate variability and (or) discharge regulation.

La profondeur maximale de colonisation et la répartition de la biomasse des macrophytes avec la profondeur ont été évaluées en fin d'été à six sites dans le Saint-Laurent et deux sites dans la rivière des Outaouais (Lac des Deux-Montagnes). La profondeur maximale de colonisation des plantes submergées pouvait être prédite à partir du coefficient d'extinction lumineuse (r2 = 0,82) et de la profondeur du disque de Secchi (r2 = 0,80). La biomasse verte et la biomasse totale des macrophytes étaient reliées à plusieurs variables environnementales; en ordre décroissant d'importance, on retrouve l'exposition au vent et aux vagues, la forme de croissance des plantes, la profondeur de l'eau et l'intensité lumineuse. Ensemble, ces variables expliquaient 67 et 74% de la variabilité des prélèvements de biomasse verte et de biomasse totale, respectivement. Ces variables environnementales ont permis d'élaborer un modèle hiérarchique prédictif de la biomasse verte et de la biomasse totale des macrophytes émergentes et submergées. Les relations empiriques reliant la biomasse des plantes aquatiques du Saint-Laurent et de l'Outaouais aux variables environnementales pourraient éventuellement permettre de prévoir la réponse des milieux humides riverains aux changements de niveau et de transparence des eaux résultant de la variabilité climatique et de la régularisation du débit.

Type de document: Article scientifique
Statut du texte intégral: Autre
Mots-clés libres: Ranking effects, Plant growth form, Water depth, Transparency on aquatic plant biomass
Sujets: 3. Végétation, milieux humides
Date de dépôt: 04 août 2016 15:40
Dernière modification: 06 oct. 2016 13:49
URI: http://belsp.uqtr.ca/id/eprint/254

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