Bibliothèque Électronique Lac Saint-Pierre

Efficacité de la voie migratoire du marais de l’Île du Milieu, année 1

Simard, A. et Brodeur, P. et Théberge, M, (2011). Efficacité de la voie migratoire du marais de l’Île du Milieu, année 1. [Publication gouvernementale]

[img]
Prévisualisation
Texte
Simard et al_2011_Voie migratoire_Ile du Milieu_montaison_A.pdf

Télécharger (6MB) | Prévisualisation

Résumé

Le présent projet avait pour objectif de déterminer l’efficacité de la voie migratoire du marais de l’Île du Milieu construite à l’automne 2009. Il s’agit de la première de trois années d’étude. Le projet d’aménagement visait à maintenir un niveau d’eau minimal dans le marais pour la faune et à améliorer la libre circulation des poissons entre le marais et le fleuve Saint-Laurent. Des pêches expérimentales ont été réalisées afin de documenter la montaison et la dévalaison des poissons ainsi que leur abondance dans le marais. L’abondance des poissons en montaison a été quantifiée à deux reprises, soit durant et après la crue printanière (avant et pendant le fonctionnement des structures respectivement). Le taux de montaison de différentes espèces a été évalué selon la technique de capture- marquage-recapture et la longueur moyenne des poissons présents dans les différents tronçons de la voie migratoire ont été comparées. Des pêches au filet propulsé et à la seine ont été réalisées dans le marais afin de confirmer l’utilisation du milieu par les poissons pendant les périodes printanière, estivale et automnale. Les résultats montrent qu’en général les poissons ont la capacité de franchir la voie migratoire, et ce tant en période de crue qu’en période d’opération des structures. La comparaison des longueurs moyennes et des abondances de poissons capturés dans les différents tronçons de la voie migratoire suggère que des individus de toutes tailles peuvent franchir les structures. Toutefois, les barbottes brunes (Ameiurus nebulosus) juvéniles parviennent à franchir les seuils, mais semblent devoir déployer une grande quantité d’énergie. Le taux global de montaison, toutes espèces confondues (à l’exception de la perchaude), est estimé à 80 %, ce qui répond aux objectifs fixés lors de la conception du projet. Le marais est fréquenté pour la reproduction, la croissance des jeunes de l’année et comme lieu d’alimentation par au moins 31 espèces. La présente étude suggère que la chronologie de la période de fraie des espèces, entre autres celle de la perchaude (Perca flavescens), a un impact sur l’efficacité de la voie migratoire et sur le taux de montaison mesuré. Le suivi devra se poursuivre pour deux années supplémentaires afin de confirmer les résultats obtenus dans la présente étude dans des conditions de niveau d’eau différentes

Type de document: Publication gouvernementale
Nombre de pages: 53
Éditeur: Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de l’expertise Faune-Forêt-Mines-Territoire-Énergie de la Mauricie et du Centre- du-Québec et Unité de gestion des Ressources naturelles et de la Faune de Laval- Lanaudière-Laurentides
Statut du texte intégral: Public
Mots-clés libres: Voie migratoire, Marais de l'Île du Milieu, Structures, Montaison, Dévalaison, Poissons, Perchaude
Sujets: 2. Milieu physique > 2.4. Hydrologie
3. Végétation, milieux humides > 3.3. Marais
4. Faune > 4.2. Poisson
5. Aménagements > 5.1. Aménagement faunique
Date de dépôt: 20 août 2016 14:07
Dernière modification: 07 nov. 2016 12:53
URI: http://belsp.uqtr.ca/id/eprint/512

Actions (Identification requise)

Dernière vérification avant le dépôt Dernière vérification avant le dépôt
Coopérative de solidarité de la Réserve de la biosphère du Lac-Saint-Pierre
Concepteur de la BELSP : André Barabé, Ph. D.